Pour apprendre à bien vivre, apprenez à…

Vivre.
Et vivre bien.
Et vivre confortablement.
Et en plus, librement et sans contrainte.

Qui ne l’a pas déjà imaginé, espéré, ou simplement voulu ?

Etonnant, non?! cette envie de vivre. Quand on la perd, notre vie perd aussi beaucoup de son sens.

Et pourtant.
S’il y a bien une chose sur terre que l’on ne pourra pas éviter, une chose qui arrivera à tout le monde, à soi y compris, c’est justement cette même chose que l’on cherche très souvent tous et toutes à fuir et à ignorer, le plus possible. Cette même chose que l’on tient à repousser le plus loin que l’on peut, aveuglement, en en parlant le moins possible, peut-être par superstition, ou par crainte de l’attirer à nous trop rapidement.

Et pourtant.
Inexorablement on y va tous… qui que l’on soit et où que l’on soit.

Mais on ne sait ni où, ni quand, ni comment. En aveugles, on fuit à toutes jambes quelque chose vers lequel on va, quoi qu’on fasse.

Par conséquent, on fait tout pour ne pas s’y préparer.
On a bien d’autres choses à faire:

    • pas le temps,
    • on ne va quand même pas y penser maintenant,
    • on est trop jeune,
    • on n’a pas envie de se casser le moral,
    • c’est trop lugubre,
    • ça sert à quoi, etc…

On préfère vivre intensément, au maximum, en essayant de reprendre le plus possible de contrôle sur notre vie et sur ce qui nous entoure, peut-être justement pour oublier que sur ça, on a aucun contrôle, et on n’en aura jamais.

Oh bien sûr on peut repousser l’échéance, et c’est ce qui se fait tous les jours avec les progrès de la médecine et des technologies de pointe.

Mais un jour, malgré tout, ça viendra, qu’on le veuille ou non.

Et ça, étonnamment, c’est peut-être une des seules choses que la plupart d’entre nous n’est pas prêt à accepter : cette échéance.

Et pourtant.
Imaginez ce que serait notre vie, si cette échéance ne nous faisait plus peur.
Evidemment, je ne dis pas qu’il faille absolument la chercher et la faire venir au plus vite.
Non, bien sûr.

Je me demande juste ce qu’il se passerait si nous étions parfaitement préparés à cette échéance, et que nous l’acceptions complètement, sereinement et tranquillement.

Qu’est-ce qu’il se passerait si on ne cherchait pas absolument à l’éviter, à la cacher, à se fermer les yeux, à s’en enfuir inutilement ?

Qu’est-ce qu’il se passerait si nous vivions notre vie « normalement » et qu’en plus, nous étions prêt à accueillir cette échéance n’importe quand, parce-qu’elle ne nous ferait plus peur. Car s’il y a une chose dont on peut être sûr, c’est qu’on ne sait pas quand elle nous arrivera.

Un proverbe d’une certaine sagesse orientale nous dit quelque chose comme :

« Apprends chaque jour comme si tu avais l’éternité devant toi, et vit comme si c’était ton dernier jour. »

Elle nous dit aussi : « si tu veux apprendre à bien vivre, apprends à bien mourir ».

Pour beaucoup d’entre vous qui lisez cet article, vous avez un intérêt pour le développement de la personne, le mieux vivre, le bien-être, etc… de façon personnelle et/ou professionnelle.

Ce sujet étant quasiment, voire complètement absent des « cercles de développement personnel« , voici l’occasion de l’aborder avec cet évènement que je vous propose d’organiser sur le thème:

« Pour apprendre à bien vivre, apprenez à bien mourir ».

Un certain nombre de sociétés (dont la nôtre) ont tourné la mort comme quelque chose d’horrible, de terrible, de lugubre. La mort c’est la fin de tout, c’est le néant. Elle engendre souffrances, tristesse, désespoir et tout ce qu’on veut de négatif, mais malgré tout, elle est là, et on y aura droit un jour.

Elle est là, et elle fait partie de la vie.

La vie ne peut pas exister sans la mort, de même que le jour sans la nuit ou le côté pile sans le côté face. Les deux sont liés comme les deux faces d’une même pièce, et chacun donne sa raison d’être à l’autre.

D’ailleurs, dans d’autres sociétés, quand une mort survient dans la famille,  on fait une grande fête, pour accompagner le défunt et célébrer la vie qui reste.

Le but ici est de sortir de cette approche traditionnellement négative de ce qu’est la mort et sa venue, et de poser un autre regard dessus, qui permettrait de l’aborder plus sereinement et donc, n’en ayant plus peur, de vivre mieux.

Alors…

Comment vous y prenez-vous ? Comment abordez-vous le sujet ? Est-ce que vous l’abordez ? Pour quelles raisons ? Comment aimeriez-vous pouvoir le vivre / le faire ? Quelle éducation avez-vous eue à ce niveau-là ?

Comment abordez-vous cette échéance pour vous ou votre entourage ? Est-ce un sujet tabou, morbide, fascinant, inquiétant, excitant… ? Quels legs, éducation, croyances… avez-vous de votre famille, vos parents, vos ancêtres, à ce niveau ? Comment faites-vous pour vous en distancier, vous en libérer ? Qu’est-ce que ça vous apporte ?

Ayant tou(te)s une éducation, une culture familiale, une façon de percevoir le monde, notre environnement, notre pays, nos traditions, etc… qui nous est propre, il existe une multitude de façons de vivre et d’aborder le sujet.

Vous pouvez apporter des réflexions qui vous sont propres ou que vous avez entendues. Cela peut être des choses que vous pensez ou que vous aimeriez penser.

Qu’est-ce qui pourrait vous aider à vivre cette échéance plus sereinement? Quel lien entretenez-vous avec cette dualité vie/mort ?

Le sujet est très ouvert, c’est ce qui fera la richesse de cet événement.

Alors, à vos claviers et au plaisir de vous lire.

 

Qui peut participer et comment?

Tout le monde, avec ou sans blog peut participer, à partir du moment où vous respectez les quelques recommandations ci-dessous.

1. Si vous n’avez pas de blog.

Vous pouvez me contacter et me faire parvenir votre article. S’il respecte les règles ci-dessous, je l’hébergerai sur mon blog.

2. Si vous avez un blog

Vous publierez un article dans votre blog  sur le thème «Pour apprendre à bien vivre, apprenez à bien mourir».

Quand votre article est prêt, envoyez-moi un mail à apprendresursoietavancer@gmail.com pour me prévenir. Je vous enverrai une réponse en retour pour confirmer ou infirmer la validité de votre article.

 

Pour que votre article soit accepté, voici quelques recommandations à respecter :

    • L’article ne doit pas être hors sujet
    • Il doit comporter au minimum 500 mots
    • Les articles commerciaux et les liens d’affiliation ne seront pas acceptés
    • Votre article doit être inédit, vous devez en être l’auteur et ne pas l’avoir recopié ni traduit.
    • Il doit être publié avant le 21 avril 2013 à 23h59
    • Il ne doit pas contenir plus de 3 fautes d’orthographe
    • Vous pouvez mettre jusqu’à trois liens maximum vers votre blog/site
    • En plus de ces liens, vous devez impérativement insérer deux autres liens :

1-Un vers l’article de lancement (celui ci),

2-Un vers ce blog

A la fin du mois d’avril, je publierai un article récapitulatif qui clôturera cet événement, en insérant un lien vers chaque article participant.

 

 Un ebook qui regroupe tous les articles, ça vous dit ?

Afin que le plus grand nombre puisse profiter de comment vous faites pour apprendre à bien vivre, je vous propose de faire un e-book, qui rassemblera tous vos articles, et qui sera envoyé à ma liste de diffusion. Si vous voulez participer à ce livre numérique, faites le moi savoir en vous inscrivant sur le formulaire de ce blog.

Ce livre sera gratuit et vous pourrez le distribuer à vos lecteurs, l’offrir en cadeau à qui vous voulez, mais pas le vendre.

Si vous avez des questions, des remarques, ou que vous êtes intéressé pour participer, vous pouvez déjà en faire part dans les commentaires !

Au plaisir de vous lire

Si cet article vous a plu, vous pouvez téléchargez gratuitement le bonus ici.

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