Faut-il vraiment souffrir pour être beau ? – 2

Pour lire la première partie de l’article : cliquez ici

Prenons l’exemple de la maladie.

Un des gros avantages du corps, c’est qu’il « parle ».
Un des gros soucis que l’on a, c’est qu’on ne le comprend pas toujours.
Le corps est un reflet de l’inconscient. Il a un langage et il nous « dit » des choses.

Exemples courants : une boule dans l’estomac, la gorge nouée, les jambes qui tremblent, se sentir tétanisé, etc…

Ce sont toutes des manifestations physiques qui peuvent être la traduction d’un état particulier (émotionnel, psychologique…) à un moment donné, résultant de notre histoire.
Si ces états ne sont que ponctuels, ça passe et c’est fini : Un coup de stress d’un jour, une boule dans l’estomac, l’appétit coupé, et le lendemain c’est reparti comme en 40.

Mais un même stress qui dure, 1 mois, 5 mois, 1 an… c’est autre chose ! Et la petite boule peut très bien se transformer, à terme, en ulcère à l’estomac, pour ne nommer qu’un des exemples les plus connus.

Pour des « cas simples » comme ceux-là, on comprend assez bien l’impact du « psychologique » sur le corps.
Par contre, pour les cas plus complexes ou plus lourds, ou moins connus, le lien n’est pas aussi rapidement fait.
Et pourtant, qu’est-ce qui fait que ce serait vraiment différent ?

 

Petit à petit la maladie fait son nid
Une tension sur du long terme, dans une même partie du corps, va forcément l’impacter. Et il a été remarqué, par observations cliniques, que certains types d’émotions avaient un impact sur certaines mêmes parties du corps.

Par exemple :

  • le foie : la colère, la rancœur
  • le cœur : ne pas se sentir à sa place, etc…
  • les reins : la peur, l’angoisse

Et donc, si on arrive à comprendre ce que le corps nous dit, on peut alors mieux cerner les émotions ou croyances qui pourraient être derrière.
On peut alors, en le verbalisant, exprimer ce que le corps, par des non-dits, à imprimé, et faire remonter à la surface des émotions ou croyances qui jusque-là étaient inconscientes.

Plusieurs livres ont été écrits dessus. Pour n’en citer que quelques-uns :

Alors bien sûr, je ne dis pas que c’est la seule cause, mais au moins c’est une direction de réflexion qui, si elle est prise en compte, peut grandement faciliter un retour à un état de mieux-être.

L’idéal est bien entendu de le faire avec une personne qui a les compétences de cette « lecture », et qui puisse aussi accompagner à les accueillir. Pour moi, il est important que cette personne soit formée et compétente, afin qu’elle ne projette pas ses propres difficultés, ni qu’elle donne des interprétations faussées.
Car si parfois, le fait de les ramener au conscient peut simplement les faire disparaitre, d’autres fois, on a beau le savoir, elles persistent encore et on ne sait pas trop comment s’en débarrasser.

Et là, tout seul, avec sa seule volonté, cela peut être très difficile, voire même impossible, car ces croyances, mêmes si elles sont remontées au conscient, peuvent encore être bien ancrées au niveau inconscient.

 

Alors que faire ?
Une solution miracle ? Je ne crois pas qu’il en existe.
Mais si vous pouviez quand même agir sur ces croyances ou ces émotions bloquantes, et en diminuer, voire en éliminer l’impact, sans y passer des années, qu’en penseriez-vous ?

« Ce n’est pas possible, me diriez-vous peut-être. Forcément cela doit être long et laborieux. Pour éliminer en profondeur, il faut beaucoup de temps, les habitudes ne se changent pas instantanément. Ça se saurait !»

Et si ça aussi c’était une croyance ?

Validée par des décennies d’expériences, peut-être, mais une croyance quand même.

Nos croyances nous forgent notre vision du monde. Ce qu’on va vivre, on va donc le voir et l’interpréter à travers ces mêmes croyances. Et ce sont ces mêmes expériences vécues qui vont alors servir à valider ces croyances : c’est le serpent qui se mord la queue.

Ce que vous pouvez faire à votre niveau, dans un premier temps par exemple, est de simplement commencer par vous poser la question :

« Aujourd’hui, quelle est ma plus grosse préoccupation ? »

Et s’il y en a plusieurs, vous pouvez les noter toutes. Rien ne vous empêche de les aborder plus tard.

Ces préoccupations qui vous gênent, qui vous bloquent, supposez qu’aujourd’hui vous avez la possibilité de vous en débarrasser, ou au moins d’en diminuer l’impact.

Là, maintenant.

Votre seul investissement, serait de prendre un peu de temps pour vous. Prendre un peu de temps pour vous poser et changer de point de vue sur ce qui vous gêne.

Ça vous tenterait ?

Et regardez le gain que ça pourrait vous apporter ! …

Imaginez un peu votre vie sans ces croyances bloquantes, ou au moins avec un impact moindre !
Imaginez ce qu’il se passerait si vous ne voyiez plus vos préoccupations comme des préoccupations, si vos blocages n’étaient plus si bloquants que ça…

Ce qui va suivre, n’est pas une méthode magique ni un remède miracle, loin de là, mais simplement une opportunité d’aller plus loin, d’agir, et de (re)prendre un peu plus votre vie en mains.

Je vous propose ici, un guidage audio, que vous pouvez télécharger gratuitement ici, et qui va vous amener, à votre rythme et en toute sécurité, dans un état de conscience modifiée. Vous pourrez alors, avec vos propres images, changer l’impact de ces croyances ou de ces préoccupations, et gagner un pas de plus en avant sur le chemin de votre transformation personnelle.

Votre vie vous appartient… 🙂

Si cet article vous a plu, vous pouvez téléchargez gratuitement le bonus ici.

Powered by Subscribers Magnet